Conseiller municipal ?

 

Fallait-il franchir le pas et ralier les "décideurs" ou rester du côté des "conseillers de l'ombre" ?

 

Cette question méritait une réponse mûrement réfléchie... mais face à certaines orientations peu compatibles avec la vision que je me faisais de l'aménagement de ma commune, j'ai dit rapidement oui à la sollicitation de celui qui est devenu le maire en mars 2008. 

 

 

Ce qui est sûr, c'est que j'avais envie de comprendre de l'intérieur comment fonctionne un organe délibérant. Enfin, j'allais connaître les mécanismes de décision et de circulation de l'information entre différentes "typologies" d'élus. Leurs relations avec les agents ou les partenaires extérieurs était pour moi également une sorte d'objet d'étude in vivo du jeu d'acteurs. Et là, je ne suis pas déçu : les marges de progrès sont importantes !

 

En attendant de développer plus amplement ce chapitre (après mars 2014 ?), séquence émotion collective...

 

Ce qui est sûr, c'est qu'un mandat suffit largement pour étudier les mécanismes du pouvoir local. Et malgré les sollicitations, je n'y retournerai pas pour au moins une raison : la politisation des prochaines échéances. Je ne peux pas me permettre de m'étiquetter si je veux continuer à trvailler au PNR qui est structure apolitique !